Aller au contenu
Le Guide des nuisiblesReconnaître, comprendre, agir
Calendrier

Le calendrier des nuisibles, mois par mois

Le froid arrête certains nuisibles et pas d'autres : la processionnaire du pin culmine en hiver, les vrillettes volent au printemps et en été, les blattes d'intérieur n'ont pas de saison.

12 septembre 2026 · 7 min de lecture

Comment lire ce calendrier

Vous avez repéré des blattes en cuisine en plein mois de janvier, ou une chenille processionnaire sur un pin en février, et vous vous demandez si c'est normal à cette période. Ce calendrier répond à cette question : pour chaque saison, il indique quelles espèces deviennent visibles, lesquelles restent actives en continu, et lesquelles n'ont tout simplement pas de fenêtre documentée.

L'intensité mensuelle affichée dans ce calendrier est un encodage éditorial, construit à partir des fenêtres d'activité publiées par les organismes cités (ANSES, ARS, INRAE, ARVALIS, FCBA, CICRP, OMS, EPPO, MNHN), non un chiffre mensuel publié tel quel par ces organismes. Quand une source indique qu'une espèce vole d'avril à septembre ou culmine en juin, ce calendrier traduit cette fenêtre en une échelle de 0 à 3, où 0 signifie qu'aucune émergence n'est documentée ce mois là et 3 correspond au pic documenté par les sources.

Un mois à 0 ne signifie donc pas que l'espèce a disparu. Pour les xylophages comme les vrillettes ou le capricorne des maisons, les larves poursuivent leur développement dans le bois toute l'année, même sans adulte visible. Pour les chenilles processionnaires, un nid resté accroché à une branche en hiver conserve son potentiel urticant même après le pic d'exposition. Ce sont ces réserves qui doivent guider la lecture, pas la seule valeur affichée.

Enfin, certaines espèces n'ont aucune saisonnalité au sens propre : les blattes américaine et germanique vivent dans des milieux chauffés en continu et restent actives à intensité maximale toute l'année. D'autres, à l'inverse, n'ont aucun calendrier mensuel publié dans les sources disponibles : elles sont regroupées dans la dernière section de cet article.

Hiver

En hiver, la surprise vient de la chenille processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa) : alors que le froid met la plupart des insectes en veille, c'est justement sa période de pic. Les Centres antipoison enregistrent en moyenne 30 dossiers d'exposition symptomatique en mars, 85 % des dossiers survenant de janvier à avril. L'ARS Centre-Val de Loire situe la période urticante et allergisante de novembre à mars, et l'ANSES précise qu'on la croise majoritairement de janvier à mai, avec un second passage possible d'octobre à décembre dans les régions océaniques. Les nids d'hiver, tissés en automne en hauteur sur la partie la plus ensoleillée de l'arbre, sont alors les plus actifs : mieux vaut ne pas les approcher.

L'hiver reste une période creuse pour la quasi totalité des insectes xylophages. Le capricorne des maisons, la grosse vrillette, la petite vrillette et le lyctus brun n'ont aucune sortie d'adultes documentée entre décembre et février : leurs fenêtres de vol démarrent au plus tôt en avril. C'est donc trop tard pour observer un envol, mais pas trop tard pour repérer les traces d'une infestation passée avant la reprise du printemps.

Les blattes américaine et germanique, elles, ne connaissent pas cette pause : installées dans les égouts, les galeries techniques ou à l'intérieur des logements chauffés, entre 20 et 31 degrés selon l'espèce, elles restent à leur intensité maximale toute l'année, hiver compris. La blatte orientale, plus liée à l'extérieur, subit en revanche un vrai coup d'arrêt : une acclimatation de deux semaines à 10 degrés ne laisse survivre aucune nymphe, ce qui explique son repli sur les caves et les chaufferies dès les premiers froids.

C'est aussi la saison où les vêtements en laine et en fourrure rangés pour l'hiver méritent une vérification : les chenilles de la teigne des vêtements hivernent à l'état larvaire, sans qu'aucun adulte ne soit visible avant avril.

Printemps

Le printemps marque le redémarrage général. La grosse vrillette amorce son envol dès avril, avec un pic en avril et mai avant un net ralentissement en juin. La petite vrillette suit une trajectoire proche, montant de mars à mai avant son maximum estival. Le lyctus brun entre aussi dans sa fenêtre de vol à partir d'avril. Pour ces trois espèces, une inspection des charpentes et des parquets a du sens à cette période : un adulte repéré confirme une infestation active.

La fouine atteint son pic de nuisances au printemps. Le rut a lieu au milieu de l'été, mais la mise bas se produit au printemps, et la présence de jeunes dans les combles rend les bruits nocturnes les plus marqués entre mars et août. C'est aussi à cette période que les martres fréquentent le plus les moteurs de voitures, d'après une étude menée au Luxembourg et à Cracovie.

La chenille processionnaire du chêne (Thaumetopoea processionea) commence à devenir visible en avril, avec une montée qui se poursuit jusqu'à un pic en mai, juin et juillet. Dans le même temps, la processionnaire du pin termine sa période à risque : son intensité, maximale en janvier, février et mars, retombe nettement dès avril et mai.

  • Xylophages (vrillettes, lyctus) : période d'envol à surveiller, avril à mai selon l'espèce.
  • Fouine : pic de bruit dans les combles lié à la présence de jeunes.
  • Processionnaire du chêne : début de la période de risque urticant.
  • Processionnaire du pin : fin de la période de risque, mais nids encore présents.

Été

L'été concentre le plus grand nombre d'espèces à leur pic. Le capricorne des maisons (Hylotrupes bajulus) sort à l'état adulte de juin à août, une fenêtre confirmée par le FCBA et par le CICRP, qui situe l'accouplement de juin à septembre : c'est la seule espèce de cérambycide domicole en France à s'attaquer aux résineux. La petite vrillette culmine elle aussi en juillet et août, tout comme la teigne des vêtements, dont les imagos sont surtout actifs d'avril à fin août.

Côté denrées, les charançons du blé et du riz suivent la logique du stockage agricole : à la récolte, un grain à 25 à 30 degrés et 13 à 15 % de teneur en eau constitue, selon ARVALIS, un milieu de vie idéal pour les insectes, avec un pic documenté en juillet, août et septembre. Dans un logement en revanche, cette logique saisonnière n'a pas vraiment de sens : les denrées sèches restent à température ambiante toute l'année.

La mouche domestique et le pigeon biset partagent ce pic estival. L'ITAVI situe l'apparition des mouches tout particulièrement entre mai et août. Le pigeon biset, présent toute l'année, atteint son apogée de reproduction entre mai et août, avec un pic saisonnier du nombre de nids observé au printemps en Île-de-France.

La fouine reste très active en été, période du rut.

Automne

L'automne inverse la tendance de l'été. Les xylophages achèvent leur période de vol : leur intensité retombe à zéro dès octobre pour la plupart, à l'exception des charançons du blé et du riz, dont la décroissance, calée sur la logique de ventilation post récolte d'ARVALIS, se prolonge plus tard, avec un palier visé à 12 degrés en automne puis 5 en hiver.

À l'inverse, c'est en automne que la chenille processionnaire du pin recommence à se manifester. Les chenilles tissent alors, sur la partie la plus ensoleillée de l'arbre et généralement en hauteur, le nid d'hiver de soie qui accumulera la chaleur nécessaire à leur développement. L'ANSES signale un second passage possible entre octobre et décembre dans les régions océaniques, en plus du pic hivernal classique.

C'est aussi le moment de ranger les vêtements d'été et de sortir les lainages : la teigne des vêtements termine sa période visible en septembre, mais les chenilles continuent de se développer et hivernent à l'état larvaire. Une vérification des placards avant de stocker les lainages plusieurs mois reste utile même sans adulte visible.

Les espèces sans saison marquée

Certaines espèces n'apparaissent dans aucune section saisonnière de ce calendrier, non pas parce qu'elles sont absentes, mais parce qu'aucune source primaire consultée ne publie de fenêtre mensuelle pour la France.

C'est le cas du charançon rouge du palmier (Rhynchophorus ferrugineus) : l'EPPO indique seulement que le nombre de générations annuelles dépend de la température moyenne annuelle, moins d'une génération par an en dessous de 15 degrés et plus de deux au-dessus de 19 degrés, avec un développement larvaire méditerranéen de 40 jours en été à 160 jours en hiver et au printemps. Aucun calendrier mensuel de vol n'est publié pour la France.

C'est aussi le cas de la martre des pins (Martes martes), dont aucune source ne documente la phénologie mensuelle en France : contrairement à la fouine, qui fréquente les combles et les milieux urbains, la martre reste un animal essentiellement forestier, et son calendrier ne peut pas être déduit de celui de la fouine.

Trois espèces liées aux denrées et aux textiles complètent cette liste : la mite à fourreau, monovoltine dans la nature mais capable de deux à trois générations par an en locaux chauffés, où elle hiverne à l'état larvaire ; la pyrale indienne des fruits secs, qui se développe en locaux chauffés indépendamment de la saison, avec deux à trois générations dans le nord de la France et jusqu'à cinq dans le Midi ; et la vrillette du pain, qui se développe elle aussi en continu en intérieur chauffé, avec jusqu'à quatre générations annuelles. Pour ces trois espèces, un logement chauffé toute l'année neutralise l'essentiel de la variation saisonnière que le froid impose aux insectes.

À retenir

  • La chenille processionnaire du pin est urticante essentiellement de novembre à mars selon l'ARS Centre-Val de Loire, avec un pic de dossiers d'exposition en mars (85 % des dossiers de janvier à avril, ANSES/Centres antipoison).
  • Les blattes américaine et germanique n'ont pas de saison : elles vivent dans des milieux chauffés en continu (égouts, galeries techniques, intérieurs) entre 20 et 31 degrés.
  • Le capricorne des maisons ne sort à l'état adulte qu'en été (juin à août) mais ses larves creusent le bois toute l'année, invisibles.
  • Cinq espèces (charançon rouge du palmier, martre des pins, mite à fourreau, pyrale indienne des fruits secs, vrillette du pain) n'ont aucun calendrier mensuel publié par les sources consultées.

Sources. Public Health Significance of Urban Pests (Bonnefoy X., Kampen H., Sweeney K.), Organisation mondiale de la santé, Bureau régional de l'Europe, 2008, ISBN 978-92-890-7188-8, consulté le 11 septembre 2026 Fiche Hylotrupes bajulus, rubrique Les insectes de A à Z (site d'origine http://insectes-nuisibles.cicrp.fr en erreur HTTP 500 le 11 septembre 2026, consultation par l'archive Wayback Machine), CICRP, Centre interdisciplinaire de conservation et de restauration du patrimoine, Marseille, base Insectes nuisibles et dangereux pour les oeuvres du patrimoine culturel, constituée avec l'INRA, consulté le 11 septembre 2026 Insectes à larves xylophages : réglementation, diagnostic et traitement, fiche technique, mars 2015, Institut technologique FCBA, marque de certification de services CTB-A+, organisme certificateur reconnu par le COFRAC, consulté le 11 septembre 2026 Les Essentiels d'ARVALIS, Comment lutter contre les insectes au cours du stockage ?, article technique du 13 août 2015, par Nicolas Bareil, ARVALIS, Institut du végétal, institut technique agricole qualifié par le ministère de l'Agriculture, consulté le 11 septembre 2026 Fiche Sitophilus granarius, rubrique Insectes des denrées, OPIE, Office pour les insectes et leur environnement, association reconnue d'utilité publique, rubrique Insectes des denrées du site OPIE-Insectes, consulté le 11 septembre 2026 Stockage des grains en agriculture biologique : les bonnes pratiques, diaporama technique de Jean-Yves Moreau, gestion du risque insecte, ARVALIS, Institut du végétal, institut technique agricole qualifié par le ministère de l'Agriculture, consulté le 11 septembre 2026 Fiche Sitophilus oryzae, rubrique Insectes des denrées, OPIE, Office pour les insectes et leur environnement, association reconnue d'utilité publique, rubrique Insectes des denrées du site OPIE-Insectes, consulté le 11 septembre 2026 EPPO Datasheet: Rhynchophorus ferrugineus, fiche de la base EPPO Global Database, section mise à jour le 9 juin 2020, OEPP, Organisation européenne et méditerranéenne pour la protection des plantes, organisation intergouvernementale dont le siège est à Paris, consulté le 11 septembre 2026 Vigil'Anses n° 9, dossier Toxicovigilance, Chenilles processionnaires : des expositions symptomatiques enregistrées par les Centres antipoison entre le 1er janvier 2012 et le 31 juillet 2019, ANSES, réseau des Centres antipoison, base SICAP, novembre 2019, consulté le 11 septembre 2026 Chenilles processionnaires : gare aux poils urticants, article d'information et volet réglementaire, publié le 3 juin 2026, Agence régionale de santé Centre-Val de Loire, ministère chargé de la Santé, consulté le 11 septembre 2026 Chenilles processionnaires : gare aux poils urticants, article d'information, Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES), mis à jour le 15 mai 2025, consulté le 11 septembre 2026 La processionnaire du chêne, mieux la connaître pour mieux s'en protéger, livret à destination du grand public, auteurs A.-S. Brinquin, C. Bailly, J.-C. Martin, H. Schmuck, INRAE, centres Provence-Alpes-Côte d'Azur et Grand-Est, consulté le 11 septembre 2026 Fiche Forêts, Processionnaire du chêne, Thaumetopoea processionea, biologie, symptômes et diagnostic, dégâts, Département de la santé des forêts (DSF), ministère chargé de l'agriculture, publiée sur le portail Ephytia de l'INRAE, consulté le 11 septembre 2026 Fiche Forêts, Processionnaire du pin, Thaumetopoea pityocampa, biologie, symptômes et diagnostic, dégâts, Département de la santé des forêts (DSF), ministère chargé de l'agriculture, publiée sur le portail Ephytia de l'INRAE, consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 Fiche espèce Martes foina (Erxleben, 1777), description, diagnose, détermination, biologie et éthologie, rédigée par A. Savouré-Soubelet, UMS 2006 Patrimoine Naturel (AFB/CNRS/MNHN), 2015, Inventaire national du patrimoine naturel, Muséum national d'Histoire naturelle, contenu consulté via le référentiel espèces de l'observatoire FAUNA (observatoire régional de la biodiversité de Nouvelle-Aquitaine), consulté le 11 septembre 2026 Fiche Martes foina, collections de biologie, classification phylogénétique, carnivores, mustélidés, Université de Bordeaux, collections de biologie, consulté le 11 septembre 2026 Fiche Xestobium rufovillosum, rubrique Les insectes de A à Z (site d'origine http://insectes-nuisibles.cicrp.fr en erreur HTTP 500 le 11 septembre 2026, consultation par l'archive Wayback Machine), CICRP, Centre interdisciplinaire de conservation et de restauration du patrimoine, Marseille, base Insectes nuisibles et dangereux pour les oeuvres du patrimoine culturel, constituée avec l'INRA, consulté le 11 septembre 2026 Fiche Lyctus brunneus, rubrique Les insectes de A à Z (site d'origine http://insectes-nuisibles.cicrp.fr en erreur HTTP 500 le 11 septembre 2026, consultation par l'archive Wayback Machine), CICRP, Centre interdisciplinaire de conservation et de restauration du patrimoine, Marseille, base Insectes nuisibles et dangereux pour les oeuvres du patrimoine culturel, constituée avec l'INRA, consulté le 11 septembre 2026 Fiche Martes martes, collections de biologie, classification phylogénétique, carnivores, mustélidés, Université de Bordeaux, collections de biologie, consulté le 11 septembre 2026 Fiche Tinea pellionella, rubrique Les insectes de A à Z (site d'origine http://insectes-nuisibles.cicrp.fr en erreur HTTP 500 le 11 septembre 2026, consultation par l'archive Wayback Machine), CICRP, Centre interdisciplinaire de conservation et de restauration du patrimoine, Marseille, base Insectes nuisibles et dangereux pour les oeuvres du patrimoine culturel, constituée avec l'INRA, consulté le 11 septembre 2026 La mouche domestique en élevage de volailles, plaquette technique publiée le 1er mars 2006, ITAVI, Institut technique de l'aviculture, institut technique agricole qualifié par le ministère de l'Agriculture, plaquette rédigée par Sophie Lubac, relecture Philippe Vernon, Université de Rennes 1, UMR 6553 CNRS, consulté le 11 septembre 2026 Fiche Anobium punctatum, rubrique Les insectes de A à Z (site d'origine http://insectes-nuisibles.cicrp.fr en erreur HTTP 500 le 11 septembre 2026, consultation par l'archive Wayback Machine), CICRP, Centre interdisciplinaire de conservation et de restauration du patrimoine, Marseille, base Insectes nuisibles et dangereux pour les oeuvres du patrimoine culturel, constituée avec l'INRA, consulté le 11 septembre 2026 Paramètres d'exposition chez les oiseaux, Pigeon biset, fiche descriptive, 14 p., Centre d'expertise en analyse environnementale du Québec, ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs du Québec, ENVIRODOQ ENV/2005/0057, consulté le 11 septembre 2026 Le pigeon en ville, écologie de la réconciliation et gestion de la nature, Natureparif, agence régionale pour la nature et la biodiversité en Île-de-France (devenue ARB Île-de-France), 2011, consulté le 11 septembre 2026 Fiche Plodia interpunctella, rubrique Les insectes de A à Z (site d'origine http://insectes-nuisibles.cicrp.fr en erreur HTTP 500 le 11 septembre 2026, consultation par l'archive Wayback Machine), CICRP, Centre interdisciplinaire de conservation et de restauration du patrimoine, Marseille, base Insectes nuisibles et dangereux pour les oeuvres du patrimoine culturel, constituée avec l'INRA, consulté le 11 septembre 2026 Fiche Tineola bisselliella, rubrique Les insectes de A à Z (site d'origine http://insectes-nuisibles.cicrp.fr en erreur HTTP 500 le 11 septembre 2026, consultation par l'archive Wayback Machine), CICRP, Centre interdisciplinaire de conservation et de restauration du patrimoine, Marseille, base Insectes nuisibles et dangereux pour les oeuvres du patrimoine culturel, constituée avec l'INRA, consulté le 11 septembre 2026 Fiche Stegobium paniceum, rubrique Les insectes de A à Z (site d'origine http://insectes-nuisibles.cicrp.fr en erreur HTTP 500 le 11 septembre 2026, consultation par l'archive Wayback Machine), CICRP, Centre interdisciplinaire de conservation et de restauration du patrimoine, Marseille, base Insectes nuisibles et dangereux pour les oeuvres du patrimoine culturel, constituée avec l'INRA, consulté le 11 septembre 2026

Mise en relation

Parlez-nous de ce qui se passe chez vous.

Décrivez votre problème et laissez un moyen de vous joindre. STRATINET reçoit votre demande pour vous recontacter. C’est gratuit et sans engagement.

1. La situation2. Vous joindre
Que se passe-t-il chez vous ?
Comment vous joindre ?

Les espèces concernées

Fiches

À lire ensuite

Guides
Décrire mon problème · demande gratuite