Fouine
Martes foina
La fouine est un petit carnivore nocturne qui s'installe volontiers dans les combles et les greniers des maisons, y compris en ville. Elle se reconnaît à sa bavette blanche qui remonte sur le haut des pattes avant, et se signale par des bruits de course la nuit, une odeur marquée et parfois des dégâts sous le capot des voitures. Sa destruction n'est autorisée que dans les départements où elle est classée espèce susceptible d'occasionner des dégâts, et selon des règles précises de piégeage.
Les repères biologiques · 11 septembre 2026
- Taille adulte
- 400 à 540 mm
- Couleur
- Pelage brun gris peu dense, laissant apparaître les poils de bourre plus clairs que les poils de jarre. Gorge blanche formant une bavette qui se prolonge sur le haut des pattes antérieures. Truffe rosâtre. Pelotes plantaires nues.
- Ponte
- 1 à 7 petits par portée
- Longévité
- jusqu'à 18 ans
- Activité
- Habitats variés : paysages ouverts, agricoles, rocheux, fermés. En France, elle se rencontre fréquemment en ville et peut s'installer dans les greniers et les combles des habitatio
Chez la fouine, la bavette de la gorge est blanche et grimpe sur le haut des pattes avant, la truffe est rosâtre et la plante des pieds est nue, trois caractères qui, réunis, ne se retrouvent chez aucun autre mustélidé des maisons françaises.
Ne pas confondre
1 espèces proches| Espèce | Ce qui la distingue | Taille | Où on la trouve |
|---|---|---|---|
| Martre des pins Martes martes |
La bavette de la gorge est jaune orangé et se prolonge entre les pattes antérieures sans les recouvrir, avec une truffe noire et des pelotes plantaires poilues, alors que la fouine porte une bavette blanche remontant sur le dessus des pattes, une truffe rosâtre et des coussinets nus. | Grands massifs forestiers, rarement bâti |
Comparaison établie sur les caractères visibles à l'oeil nu. Un doute persistant se lève sur photo, auprès d'un professionnel ou d'un service d'hygiène communal.
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Les risques réels
Les dégâts matériels sont documentés : isolants de combles arrachés, matériaux de nidification accumulés et, dans les véhicules, isolants phoniques déchirés, durites et câbles mordus. Une étude menée auprès de garagistes de Cracovie, en Pologne, relève 1 135 incidents en 2010 et 1 219 en 2023, un nombre stable en valeur absolue mais en recul une fois rapporté au parc automobile immatriculé ; aucune donnée française chiffrée équivalente n'a été retrouvée.
Sur le plan sanitaire, aucune des sources consultées pour cette fiche ne documente de transmission directe à l'homme en France : ce risque n'est pas établi et n'est donc pas affirmé ici.
Avant d'appeler quelqu'un
Ce qui dépend de vousCe qui est utile
- Observer les horaires de bruit : des bruits de course et de griffes en soirée ou la nuit orientent vers la fouine plutôt que vers un oiseau ou un rongeur.
- Repérer la bavette de la gorge, sa couleur et son prolongement sur les pattes avant, pour écarter la martre des pins.
- Vérifier le compartiment moteur d'un véhicule garé à proximité : durites et câbles mordus, isolants arrachés.
- Localiser les points d'accès en toiture, rives et souches par lesquels l'animal entre dans les combles.
- Noter la présence de restes de repas ou de coquilles d'œufs, signe d'une occupation régulière plutôt que d'un simple passage.
- Vérifier, avant toute obturation, qu'aucun jeune n'est présent au nid, les naissances ayant lieu au printemps.
Ce qui aggrave
- Boucher un accès sans vérifier l'intérieur des combles, parce qu'un animal ou des jeunes enfermés dedans meurent et laissent une odeur bien plus difficile à traiter.
- Poser un piège sans agrément préfectoral ni déclaration en mairie, parce que l'opération est alors irrégulière quel que soit son objectif.
- Tirer sur l'animal en zone urbanisée, parce que la destruction à tir n'est autorisée que hors des zones urbanisées et sur autorisation préfectorale individuelle.
- Laisser un piège sans visite quotidienne, parce que la réglementation impose une visite chaque matin, au plus tard à midi.
- Conclure trop vite à une martre pour justifier une intervention, parce que les deux espèces ne sont pas classées dans les mêmes départements et qu'une martre capturée par erreur doit être relâchée immédiatement.
- Traiter systématiquement l'espèce comme un nuisible à éliminer, parce qu'elle régule aussi les populations de petits rongeurs.
Ce que fait un professionnel
Et quand c'est le seul recoursUn professionnel commence par l'exclusion mécanique du bâti : repérage des accès en toiture, rives, sous-faces et souches, puis obturation, après s'être assuré qu'aucun animal ni aucun jeune n'est enfermé. C'est la seule méthode utilisable sans condition réglementaire de destruction, et la seule qui traite la cause plutôt que l'individu.
Quand le classement départemental et les conditions de l'arrêté le permettent, à moins de 250 mètres d'un bâtiment ou d'un élevage, un piégeur agréé par le préfet peut poser une boîte à fauve, catégorie de piège qui capture l'animal vivant. L'opération suppose une déclaration préalable en mairie, valable trois ans, un marquage du piège à son numéro d'agrément, et une visite chaque matin au plus tard à midi. La destruction à tir reste réservée aux zones non urbanisées, sur autorisation préfectorale individuelle, entre la clôture générale de la chasse et le 31 mars au plus tard : elle n'est donc pas une option en ville, où l'exclusion et le piégeage en boîte à fauve restent les seuls recours légaux.
En détail
Fouines et martresIdentification et morphologie
La fouine (Martes foina) mesure de 40 à 54 cm de tête et de corps, avec une queue de 20 à 30 cm, pour une hauteur au garrot d'environ 12 cm et un poids de 1,1 à 2,3 kg. Une autre mesure, prise en longueur totale, donne 68 à 74 cm : les deux valeurs sont cohérentes, l'une additionnant corps et queue séparément, l'autre les mesurant d'un bloc.
Son pelage brun gris est peu dense, ce qui laisse apparaître par endroits les poils de bourre, plus clairs. La truffe est rosâtre et les pelotes plantaires sont nues. Le trait qui permet de la reconnaître d'un coup d'œil est sa bavette blanche sur la gorge, qui se prolonge sur le haut des pattes antérieures. Sa mâchoire compte 38 dents.
Cycle de vie et reproduction
L'accouplement a lieu en été, au plus fort du rut. La mise bas suit au printemps suivant, avec un décalage lié à une implantation différée de l'embryon : selon les sources, la durée totale entre accouplement et naissance est de 56 jours dans une source, la gestation active à partir de l'implantation dure de 28 à 30 jours dans une autre. Les deux valeurs coexistent parce qu'elles ne mesurent pas la même période.
Une portée par an compte 1 à 7 petits, le plus souvent 3 à 4. Les jeunes naissent aveugles, sont sevrés vers 8 semaines et n'atteignent leur maturité sexuelle qu'entre 1 et 2 ans. Seule la femelle s'en occupe. La fouine peut vivre jusqu'à 18 ans, une valeur maximale dont la source ne précise pas si elle correspond à la vie en liberté ou en captivité.
Où et quand la rencontrer en France
Présente dans toute la France continentale mais absente de Corse, la fouine occupe des milieux très variés : paysages agricoles ouverts, zones rocheuses, mais aussi les villes, où elle s'installe dans les greniers et les combles. Elle s'abrite également dans un arbre creux, un tas de pierres, une carrière, une grange, et se creuse parfois un terrier. Son statut sur la Liste rouge des mammifères de France métropolitaine est Préoccupation mineure.
Active toute l'année, sans hibernation, elle sort la nuit ou en soirée. Les nuisances signalées sont les plus marquées au printemps et en été, période qui correspond à la présence de jeunes dans les combles et, pour les véhicules, à une fréquentation plus forte relevée par une étude portant sur Luxembourg et Cracovie.
Signes d'une occupation
- Bruits de course, de griffes et de roulement d'objets au-dessus du plafond, la nuit ou en soirée : le signe le plus fiable, cohérent avec une espèce nocturne installée dans les combles.
- Odeur forte et persistante, comparable à celle du putois : contrairement à la martre, la fouine se signale nettement par son odeur.
- Restes de repas et coquilles d'œufs dans un grenier ou une dépendance, cohérents avec un régime carnivore opportuniste : petits mammifères, oiseaux, œufs, insectes et fruits en été.
- Dégâts sous le capot d'un véhicule : isolants arrachés, durites et câbles mordus.
- Attaque de poulailler, l'un des cas prévus par la réglementation pour autoriser une intervention.
Fouine ou martre des pins : ne pas confondre
La confusion la plus fréquente est celle avec la martre des pins (Martes martes). Trois caractères tranchent : la bavette, blanche et prolongée sur le haut des pattes avant chez la fouine, jaune orangé et confinée entre les pattes chez la martre ; la truffe, rosâtre chez la fouine, noire chez la martre ; les pelotes plantaires, nues chez la fouine, poilues chez la martre. Le milieu aide aussi à trancher : la fouine fréquente les villes et les combles, la martre est une espèce forestière qui se tient à l'écart des habitations. Un mustélidé entendu dans un comble en zone urbanisée est presque toujours une fouine.
Cette distinction n'est pas qu'anecdotique : les deux espèces ne sont pas classées dans les mêmes départements par la réglementation, et une martre capturée par erreur doit être relâchée immédiatement.
Ce que dit la réglementation française
La fouine n'est protégée par aucun arrêté de protection des espèces. Elle relève du régime des espèces susceptibles d'occasionner des dégâts, ouvert dans les départements où elle figure à l'annexe de l'arrêté du 3 août 2023, pour la période 2023-2026 : 67 départements sont concernés, parfois sur la totalité du territoire départemental, parfois sur une liste limitative de communes. Hors de ces départements, un particulier ne peut pas décider seul de la détruire.
Le piégeage est possible toute l'année à moins de 250 mètres d'un bâtiment ou d'un élevage, mais seulement par une personne agréée par le préfet, après une formation d'au moins seize heures, et après déclaration préalable en mairie valable trois ans. Chaque piège doit être visité tous les matins, au plus tard à midi. La destruction à tir, elle, est exclue en zone urbanisée : elle suppose une autorisation préfectorale individuelle et se pratique hors zone urbanisée, entre la clôture générale de la chasse et le 31 mars au plus tard. L'espèce figure par ailleurs à l'annexe III de la convention de Berne, qui encadre l'exploitation des espèces qu'elle liste.
Méthodes de traitement professionnelles
L'exclusion mécanique du bâti est la seule méthode utilisable sans condition réglementaire de destruction : repérage et obturation des accès en toiture, rives, sous-faces et souches, après vérification qu'aucun animal ni aucun jeune n'est enfermé. C'est aussi la seule solution qui traite la cause de l'occupation plutôt que l'individu.
Le piégeage en boîte à fauve capture l'animal vivant par contention en espace clos ; c'est la seule catégorie de piège qui ne maintient pas l'animal par une partie de son corps. Des répulsifs pour compartiment moteur sont intégrés par certains constructeurs automobiles depuis 2023, mais leur efficacité ne fait pas consensus parmi les professionnels interrogés dans l'étude polonaise citée plus haut.
Où on la trouve en France
Présente en Europe et en Asie centrale. Présente dans toute la France continentale, absente de Corse. Statut Préoccupation mineure sur la Liste rouge des mammifères de France métropolitaine 2017.
Le nombre d'occurrences GBIF mesure l'effort d'observation naturaliste, pas la densité de population.
Ce que dit la réglementation
Espèce non protégée, mais destruction strictement encadrée. Fouine n'est protégée par aucun arrêté pris en application de l'article L. 411-1 du code de l'environnement. Sa destruction relève du régime des espèces susceptibles d'occasionner des dégâts, ouvert uniquement dans les départements où elle est inscrite en annexe de l'arrêté du 3 août 2023, et pour la période 2023-2026. Hors de ces départements et hors des conditions ci-dessous, la capture ou la mise à mort n'est pas autorisée. Un particulier ne peut pas décider seul de détruire l'animal.
Départements concernés par le classement pour la période 2023-2026. L'annexe de l'arrêté du 3 août 2023 inscrit l'espèce dans 67 départements, parfois sur la totalité du département, parfois sur une liste limitative de communes. Le périmètre est parfois communal et non départemental : vérifier l'annexe avant toute opération.
Conditions de piégeage fixées par l'arrêté. La belette (Mustela nivalis), la fouine (Martes foina) et la martre (Martes martes) peuvent être piégées toute l'année, uniquement à moins de 250 mètres d'un bâtiment ou d'un élevage particulier ou professionnel ou sur des terrains consacrés à l'élevage avicole, ou apicole dans le cas de la martre. Le piégeage est également possible à moins de 250 mètres des enclos de pré-lâcher de petit gibier chassable et sur les territoires des unités de gestion cynégétiques désignés au schéma départemental de gestion cynégétique. La règle des 250 mètres autour d'un bâtiment est la condition qui rend l'intervention possible sur une maison d'habitation.
Conditions de destruction à tir. La destruction à tir est possible hors des zones urbanisées, sur autorisation individuelle délivrée par le préfet, dès lors que l'un au moins des intérêts mentionnés à l'article R. 427-6 du code de l'environnement est menacé, entre la date de clôture générale de la chasse et le 31 mars au plus tard. Pour la martre s'ajoute la condition qu'il n'existe aucune autre solution satisfaisante. Le tir est exclu en zone urbanisée. En ville, la seule voie légale est le piégeage par un piégeur agréé, ou l'exclusion mécanique.
Suspension en cas de lutte chimique contre les campagnols. Les destructions par tir ou piégeage de la belette, de la fouine et de la martre sont suspendues dans les parcelles où sont mises en oeuvre des opérations de lutte préventive chimique contre les surpopulations de campagnols en application de l'arrêté du 14 mai 2014, pendant toute la durée de ces opérations. Disposition destinée à protéger les prédateurs naturels des campagnols pendant la période où ils sont exposés à la bromadiolone.
Agrément obligatoire du piégeur. Toute personne qui utilise des pièges doit être agréée par le préfet du département où elle est domiciliée. L'agrément fait l'objet d'une attestation numérotée, valable sur l'ensemble du territoire national, et n'est pas délivré aux mineurs de moins de seize ans. Il est subordonné à une session de formation d'au moins seize heures, organisée par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, une fédération départementale ou interdépartementale des chasseurs ou un organisme habilité par le préfet. Un intervenant qui pose un piège sans agrément préfectoral est en infraction, quel que soit son statut commercial.
Déclaration préalable en mairie. La pose de pièges doit faire l'objet d'une déclaration préalable en mairie de la commune où est pratiqué le piégeage, valable trois ans à compter du visa du maire. La déclaration indique l'identité et la qualité du détenteur du droit de destruction, l'identité, l'adresse et le numéro d'agrément du ou des piégeurs, et le lieudit. Le maire vise la déclaration et en fait publier un exemplaire à l'emplacement réservé aux affichages officiels. La trace administrative de l'opération est publique. C'est un point de contrôle simple pour un client.
Visite quotidienne des pièges. Tous les pièges doivent être visités tous les matins, au plus tard à midi. Pour les collets à arrêtoir et les pièges à lacet, la visite doit intervenir au plus tard dans les deux heures qui suivent le lever du soleil. Un dispositif de contrôle à distance enregistrant la date et l'heure d'activation peut être utilisé. Un piège laissé sans visite quotidienne est une infraction et une source de souffrance animale.
Pièges autorisés et pièges interdits. Seuls sont autorisés les boîtes à fauves et pièges de contention en espace clos, les pièges tuants déclenchés par palette ou enlèvement d'appât, les collets munis d'un arrêtoir, et les pièges à lacet. L'utilisation des pièges ayant pour effet d'entraîner la mort de l'animal par noyade est interdite. Les pièges des catégories 2 à 4 doivent être homologués par arrêté ministériel et porter une marque d'identification du modèle. La boîte à fauve, catégorie 1, est le piège utilisé en milieu habité : il capture vivant.
Relâcher obligatoire des captures accidentelles. En cas de capture accidentelle d'animaux n'appartenant pas à une espèce classée susceptible d'occasionner des dégâts, ces animaux sont immédiatement relâchés. Une martre capturée dans un département où seule la fouine est classée doit être relâchée immédiatement. C'est la raison pratique pour laquelle la distinction fouine/martre n'est pas un détail.
Convention de Berne, annexe III. L'espèce figure à l'annexe III de la convention de Berne, qui liste les espèces de faune protégées dont l'exploitation est réglementée. Cette inscription impose que toute exploitation reste réglementée et n'entraîne pas la mise en danger des populations.
Liste rouge nationale. Statut Préoccupation mineure (LC) sur la Liste rouge des mammifères de France métropolitaine de 2017, ainsi que sur les listes rouges européenne et mondiale de 2023. L'espèce n'est pas menacée. Cela ne vaut pas autorisation de destruction, qui dépend uniquement du classement départemental.
Sources. GBIF Backbone Taxonomy, fiche Martes foina, Global Biodiversity Information Facility, consulté le 11 septembre 2026 Fiche espèce Martes foina (Erxleben, 1777), description, diagnose, détermination, biologie et éthologie, rédigée par A. Savouré-Soubelet, UMS 2006 Patrimoine Naturel (AFB/CNRS/MNHN), 2015, Inventaire national du patrimoine naturel, Muséum national d'Histoire naturelle, contenu consulté via le référentiel espèces de l'observatoire FAUNA (observatoire régional de la biodiversité de Nouvelle-Aquitaine), consulté le 11 septembre 2026 Fiche Martes foina, collections de biologie, classification phylogénétique, carnivores, mustélidés, Université de Bordeaux, collections de biologie, consulté le 11 septembre 2026 Urban Stone Marten (Martes foina), Human Conflicts: A Longitudinal Survey-Based Approach to a Persistent Challenge, Ecology and Evolution, revue en accès libre, DOI 10.1002/ece3.74294, entretiens avec des garagistes de Cracovie (Pologne) en 2010 et 2023, consulté le 11 septembre 2026 Arrêté du 3 août 2023 pris pour l'application de l'article R. 427-6 du code de l'environnement, fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces susceptibles d'occasionner des dégâts (groupe 2), période 2023-2026, Ministère de la Transition écologique, Journal officiel n° 179 du 4 août 2023, consulté le 11 septembre 2026 Fiche Martes martes, collections de biologie, classification phylogénétique, carnivores, mustélidés, Université de Bordeaux, collections de biologie, consulté le 11 septembre 2026 Fiche espèce Meles meles, description et biologie, Inventaire national du patrimoine naturel, Muséum national d'Histoire naturelle, contenu consulté via le référentiel espèces de l'observatoire FAUNA, consulté le 11 septembre 2026 Arrêté du 29 janvier 2007 fixant les dispositions relatives au piégeage des animaux classés nuisibles en application de l'article L. 427-8 du code de l'environnement, version consolidée (arrêtés du 18 septembre 2009, 29 juin 2011, 22 août 2011, 13 décembre 2011, 28 juin 2016 et 5 mars 2019), Ministère chargé de la chasse, consulté le 11 septembre 2026 Convention relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l'Europe (convention de Berne), annexe III, espèces de faune protégées dont l'exploitation est réglementée, Conseil de l'Europe, statut relayé par le référentiel espèces de l'observatoire FAUNA, consulté le 11 septembre 2026 Liste rouge des espèces menacées en France, chapitre Mammifères de France métropolitaine, statut Préoccupation mineure (LC), UICN Comité français, Muséum national d'Histoire naturelle, Office français de la biodiversité, Société française pour l'étude et la protection des mammifères, statut relayé par le référentiel espèces de l'observatoire FAUNA, consulté le 11 septembre 2026 GBIF Occurrence Search, filtre country=FR, taxonKey=5218887, Global Biodiversity Information Facility, consulté le 11 septembre 2026
