Aller au contenu
Le Guide des nuisiblesReconnaître, comprendre, agir
Fouines et martres · Repères pour reconnaître
Fiche d'identification

Martre des pins

Martes martes

La martre des pins est un mustélidé forestier au pelage brun et à la gorge orangée, que l'on croise dans les grands massifs boisés de résineux, de feuillus ou mixtes. Elle se tient généralement à l'écart des habitations, contrairement à la fouine avec laquelle elle est souvent confondue. Sa présence près d'un bâtiment reste l'exception et concerne surtout les constructions isolées en forêt ou les ruchers.

Dégâts sur ruchers, pas de zoonose Grands massifs forestiers, rarement bâti Exclusion mécanique du bâti
Martre des pins
Les repères biologiques · 11 septembre 2026
Couleur
Pelage brun, dense. Bavette jaune orangé sur la gorge, qui se prolonge entre les pattes antérieures. Truffe noire. Pelotes plantaires couvertes de poils. Oreilles arrondies à bordure et intérieur plus pâles que le pelage. Grande queue touffue, deux fois moins longue que le corps.
Gestation
28 à 63 jours
Ponte
3 à 4 petits par portée
Longévité
10 à 12 ans
Activité
Animal essentiellement forestier, présent dans les espaces boisés de superficie importante et homogènes : forêts de résineux, de feuillus ou mixtes. Elle évite souvent les clairièr
Ce qu'il faut retenir

Une bavette jaune orangé qui se prolonge entre les pattes avant, jamais dessus, et des pelotes plantaires couvertes de poils : la martre porte sur son pelage les deux marques qui la séparent définitivement de la fouine.

Ne pas confondre

1 espèces proches
EspèceCe qui la distingueTailleOù on la trouve
Fouine
Martes foina
La bavette blanche de la gorge se prolonge sur le haut des pattes antérieures, la truffe est rosâtre et les pelotes plantaires sont nues, alors que la martre des pins porte une bavette jaune orangé confinée entre les pattes, une truffe noire et des pieds poilus. 400 à 540 mm

Comparaison établie sur les caractères visibles à l'oeil nu. Un doute persistant se lève sur photo, auprès d'un professionnel ou d'un service d'hygiène communal.

Reconnaître une infestation

Classé par gravité
Signe à confirmer
Signes d'une infestation de martre des pins : ce qui se voit avant l'animal
Pelage brun, bavette jaune orangé, queue touffue, présence en bâtiment forestier isolé ou attaque de rucher : voici les signes qui permettent d'identifier la martre des pins.
Mise en relation

Parlez-nous de ce qui se passe chez vous.

Décrivez votre problème et laissez un moyen de vous joindre. STRATINET reçoit votre demande pour vous recontacter. C’est gratuit et sans engagement.

1. La situation2. Vous joindre
Que se passe-t-il chez vous ?
Comment vous joindre ?

Les risques réels

Dégâts sur ruchers, pas de zoonose

Aucune source consultée ne documente de zoonose transmise à l'homme par la martre des pins en France : le risque sanitaire direct n'est pas établi.

Le risque documenté est matériel et concerne l'élevage : l'arrêté du 3 août 2023 vise nommément, pour la martre et pas pour la fouine, les terrains consacrés à l'élevage apicole. Une prédation sur un poulailler non protégé reste possible mais demeure une situation décrite comme exceptionnelle, la martre s'approchant peu des habitations.

Avant d'appeler quelqu'un

Ce qui dépend de vous

Ce qui est utile

  • Observer l'animal ou ses traces à distance sans chercher à l'approcher, la martre étant farouche.
  • Vérifier la bavette de la gorge : jaune orangé et prolongée entre les pattes avant, c'est une martre, pas une fouine.
  • Contrôler la truffe (noire) et les pelotes plantaires (couvertes de poils) en cas de doute persistant.
  • Noter le contexte : présence en forêt ou en bâtiment isolé en lisière, jamais en tissu urbain dense.
  • Renforcer sans attendre la protection d'un poulailler ou d'un rucher visité.
  • Vérifier si le département fait partie des 25 départements classés par l'arrêté du 3 août 2023 avant toute démarche de piégeage.

Ce qui aggrave

  • Attribuer à la martre des dégâts de combles, de toiture ou de véhicule, parce que c'est la fouine qui investit ces espaces, la martre s'en tenant généralement à l'écart.
  • Poser un piège sans agrément préfectoral, parce que l'agrément et la formation de seize heures sont des conditions légales de la pose.
  • Piéger ou tirer en dehors des 25 départements classés par l'arrêté du 3 août 2023, parce que l'animal doit alors être relâché immédiatement.
  • Oublier la déclaration en mairie, parce qu'elle est obligatoire avant toute pose de piège et valable seulement trois ans.
  • Laisser un piège sans visite quotidienne, parce que la visite est due chaque matin au plus tard à midi.
  • Choisir le tir en zone urbanisée, parce que cette méthode y est exclue par l'arrêté quel que soit le contexte.

Ce que fait un professionnel

Et quand c'est le seul recours

Le professionnel commence par une exclusion mécanique : il obture les accès du bâtiment une fois vérifié qu'aucun animal ni aucun jeune n'y est enfermé. Si un piégeage s'avère nécessaire, il n'intervient que dans un département classé par l'arrêté du 3 août 2023 pour la martre, avec une boîte à fauve posée à moins de 250 mètres du bâtiment ou de l'élevage concerné. Il doit être agréé par le préfet, avoir déclaré son intervention en mairie, et visite le piège chaque matin. Ce recours devient le seul possible lorsque le rucher ou le poulailler continue d'être visité malgré une première protection, ou lorsque le bâtiment touché est difficile d'accès pour un particulier.

En détail

Fouines et martres

Identification et morphologie

La martre des pins (Martes martes) est un mustélidé de taille moyenne : 72 cm de long en moyenne, dont 20 cm de queue, pour un poids compris entre 500 g et 2,2 kg. Son corps est mince, ses pattes courtes et sa queue touffue mesure environ deux fois moins que le reste du corps.

Le pelage est brun et dense. La gorge porte une bavette jaune orangé qui se prolonge entre les pattes antérieures, sans jamais remonter sur leur face supérieure. La truffe est noire, les oreilles sont arrondies avec une bordure plus pâle, et les pelotes plantaires sont couvertes de poils. Sa dentition compte 38 dents (formule I 3/3, C 1/1, Pm 4/4, M 1/2).

Cycle de vie et reproduction

L'accouplement a lieu en été, en juillet et août, mais le développement de l'embryon ne démarre pas immédiatement : une latence embryonnaire d'environ 8 mois retarde la mise bas jusqu'en avril ou mai de l'année suivante. La durée de gestation publiée s'étend de 28 à 63 jours selon la façon dont elle est comptée, une fourchette large qui reflète cette gestation différée. Une femelle peut s'accoupler avec plusieurs mâles.

Chaque portée compte 3 à 4 petits, élevés par la seule femelle. Les jeunes naissent aveugles, avec un pelage clair gris blanc peu fourni ; il devient gris brun vers 3 semaines, et les yeux s'ouvrent à 5 semaines.

Dans la nature, la martre vit 10 à 12 ans ; en captivité, sa longévité atteint 17 à 18 ans.

Où et quand la rencontrer en France

C'est un animal essentiellement forestier, qui occupe les espaces boisés de superficie importante et homogènes : forêts de résineux, de feuillus ou mixtes. Elle évite souvent les clairières en journée et se tient généralement à l'écart des habitations, à la différence de la fouine. Elle est présente sur une grande partie du territoire, absente de Corse et des îles de l'Atlantique.

Son régime alimentaire varie fortement selon la saison et la région : carnivore, insectivore et frugivore. En hiver, les cadavres représentent 30 à 40 % de son alimentation.

Signes de présence

  • Une présence répétée autour d'un bâtiment isolé, en lisière ou en cœur de massif forestier, jamais en tissu urbain dense.
  • Une attaque sur un rucher : c'est l'indice le plus net d'un conflit documenté, l'arrêté du 3 août 2023 visant spécifiquement, pour la martre, les terrains consacrés à l'élevage apicole.
  • Plus rarement, un poulailler non protégé visité et des œufs prélevés, une situation décrite comme exceptionnelle.

Martre ou fouine : le critère qui tranche

La confusion la plus fréquente est avec la fouine. Trois caractères, pris ensemble, ne trompent pas : la bavette (jaune orangé et prolongée entre les pattes chez la martre, blanche et remontant sur les pattes chez la fouine), la truffe (noire contre rosâtre) et les pelotes plantaires (poilues contre nues). Le milieu confirme le diagnostic : un mustélidé installé dans des combles en zone urbanisée est presque toujours une fouine, la martre restant forestière.

Ce que dit la réglementation française

La martre n'est pas une espèce protégée, mais sa destruction reste strictement encadrée. Elle est inscrite comme espèce susceptible d'occasionner des dégâts par l'arrêté du 3 août 2023, dans 25 départements, pour la période 2023-2026 ; hors de ce classement, la capture ou la mise à mort n'est pas autorisée.

Le piégeage n'est permis qu'à moins de 250 mètres d'un bâtiment ou d'un élevage, ou sur un terrain consacré à l'élevage avicole ou apicole. La destruction à tir est exclue en zone urbanisée et, pour la martre spécifiquement, n'est possible que s'il n'existe aucune autre solution satisfaisante, une condition qui ne s'applique ni à la belette ni à la fouine. Les destructions sont par ailleurs suspendues sur les parcelles où une lutte chimique contre les campagnols est en cours. Toute capture accidentelle hors classement doit être relâchée immédiatement. L'espèce figure enfin à l'annexe III de la convention de Berne et son statut de conservation est classé préoccupation mineure sur la liste rouge 2017.

Méthodes d'intervention professionnelles

La première réponse est l'exclusion mécanique : obturer les accès du bâtiment, après s'être assuré qu'aucun animal n'est enfermé à l'intérieur et qu'aucun jeune n'est présent. Pour la martre, cette solution a un poids réglementaire direct, puisque l'existence d'une autre solution satisfaisante ferme la voie du tir.

Quand un piégeage est nécessaire et que le département est classé, seule la boîte à fauve (piège de contention en espace clos, capturant l'animal vivant) est utilisée à moins de 250 mètres d'un bâtiment ou d'un élevage. Elle ne peut être posée que par un piégeur agréé par le préfet, après une déclaration en mairie valable trois ans, et doit être visitée chaque matin, au plus tard à midi. C'est cette chaîne d'obligations, agrément, déclaration, visite quotidienne, qui rend le recours à un professionnel nécessaire dès qu'un piégeage est engagé.

Où on la trouve en France

Présente dans toute l'Europe sauf l'extrême nord et dans une grande partie de l'Asie. Localisée en France, absente de Corse et des îles de l'Atlantique.

Le nombre d'occurrences GBIF mesure l'effort d'observation naturaliste, pas la densité de population.

Ce que dit la réglementation

Espèce non protégée, mais destruction strictement encadrée. Martre n'est protégée par aucun arrêté pris en application de l'article L. 411-1 du code de l'environnement. Sa destruction relève du régime des espèces susceptibles d'occasionner des dégâts, ouvert uniquement dans les départements où elle est inscrite en annexe de l'arrêté du 3 août 2023, et pour la période 2023-2026. Hors de ces départements et hors des conditions ci-dessous, la capture ou la mise à mort n'est pas autorisée. Un particulier ne peut pas décider seul de détruire l'animal.

Départements concernés par le classement pour la période 2023-2026. L'annexe de l'arrêté du 3 août 2023 inscrit l'espèce dans 25 départements, parfois sur la totalité du département, parfois sur une liste limitative de communes. Le périmètre est parfois communal et non départemental : vérifier l'annexe avant toute opération.

Conditions de piégeage fixées par l'arrêté. La belette (Mustela nivalis), la fouine (Martes foina) et la martre (Martes martes) peuvent être piégées toute l'année, uniquement à moins de 250 mètres d'un bâtiment ou d'un élevage particulier ou professionnel ou sur des terrains consacrés à l'élevage avicole, ou apicole dans le cas de la martre. Le piégeage est également possible à moins de 250 mètres des enclos de pré-lâcher de petit gibier chassable et sur les territoires des unités de gestion cynégétiques désignés au schéma départemental de gestion cynégétique. La règle des 250 mètres autour d'un bâtiment est la condition qui rend l'intervention possible sur une maison d'habitation.

Conditions de destruction à tir. La destruction à tir est possible hors des zones urbanisées, sur autorisation individuelle délivrée par le préfet, dès lors que l'un au moins des intérêts mentionnés à l'article R. 427-6 du code de l'environnement est menacé, entre la date de clôture générale de la chasse et le 31 mars au plus tard. Pour la martre s'ajoute la condition qu'il n'existe aucune autre solution satisfaisante. Le tir est exclu en zone urbanisée. En ville, la seule voie légale est le piégeage par un piégeur agréé, ou l'exclusion mécanique.

Suspension en cas de lutte chimique contre les campagnols. Les destructions par tir ou piégeage de la belette, de la fouine et de la martre sont suspendues dans les parcelles où sont mises en oeuvre des opérations de lutte préventive chimique contre les surpopulations de campagnols en application de l'arrêté du 14 mai 2014, pendant toute la durée de ces opérations. Disposition destinée à protéger les prédateurs naturels des campagnols pendant la période où ils sont exposés à la bromadiolone.

Agrément obligatoire du piégeur. Toute personne qui utilise des pièges doit être agréée par le préfet du département où elle est domiciliée. L'agrément fait l'objet d'une attestation numérotée, valable sur l'ensemble du territoire national, et n'est pas délivré aux mineurs de moins de seize ans. Il est subordonné à une session de formation d'au moins seize heures, organisée par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, une fédération départementale ou interdépartementale des chasseurs ou un organisme habilité par le préfet. Un intervenant qui pose un piège sans agrément préfectoral est en infraction, quel que soit son statut commercial.

Déclaration préalable en mairie. La pose de pièges doit faire l'objet d'une déclaration préalable en mairie de la commune où est pratiqué le piégeage, valable trois ans à compter du visa du maire. La déclaration indique l'identité et la qualité du détenteur du droit de destruction, l'identité, l'adresse et le numéro d'agrément du ou des piégeurs, et le lieudit. Le maire vise la déclaration et en fait publier un exemplaire à l'emplacement réservé aux affichages officiels. La trace administrative de l'opération est publique. C'est un point de contrôle simple pour un client.

Visite quotidienne des pièges. Tous les pièges doivent être visités tous les matins, au plus tard à midi. Pour les collets à arrêtoir et les pièges à lacet, la visite doit intervenir au plus tard dans les deux heures qui suivent le lever du soleil. Un dispositif de contrôle à distance enregistrant la date et l'heure d'activation peut être utilisé. Un piège laissé sans visite quotidienne est une infraction et une source de souffrance animale.

Pièges autorisés et pièges interdits. Seuls sont autorisés les boîtes à fauves et pièges de contention en espace clos, les pièges tuants déclenchés par palette ou enlèvement d'appât, les collets munis d'un arrêtoir, et les pièges à lacet. L'utilisation des pièges ayant pour effet d'entraîner la mort de l'animal par noyade est interdite. Les pièges des catégories 2 à 4 doivent être homologués par arrêté ministériel et porter une marque d'identification du modèle. La boîte à fauve, catégorie 1, est le piège utilisé en milieu habité : il capture vivant.

Relâcher obligatoire des captures accidentelles. En cas de capture accidentelle d'animaux n'appartenant pas à une espèce classée susceptible d'occasionner des dégâts, ces animaux sont immédiatement relâchés. Une martre capturée dans un département où seule la fouine est classée doit être relâchée immédiatement. C'est la raison pratique pour laquelle la distinction fouine/martre n'est pas un détail.

Convention de Berne, annexe III. L'espèce figure à l'annexe III de la convention de Berne, qui liste les espèces de faune protégées dont l'exploitation est réglementée. Cette inscription impose que toute exploitation reste réglementée et n'entraîne pas la mise en danger des populations.

Liste rouge nationale. Statut Préoccupation mineure (LC) sur la Liste rouge des mammifères de France métropolitaine de 2017, ainsi que sur les listes rouges européenne et mondiale de 2023. L'espèce n'est pas menacée. Cela ne vaut pas autorisation de destruction, qui dépend uniquement du classement départemental.

Condition supplémentaire propre à la martre pour le tir. Pour la martre, la destruction à tir n'est possible que s'il n'existe aucune autre solution satisfaisante, condition qui ne s'applique ni à la belette ni à la fouine. La charge de la preuve est plus lourde pour la martre. Une solution d'exclusion mécanique disponible fait tomber la justification du tir.

Sources. GBIF Backbone Taxonomy, fiche Martes martes, Global Biodiversity Information Facility, consulté le 11 septembre 2026 Fiche Martes martes, collections de biologie, classification phylogénétique, carnivores, mustélidés, Université de Bordeaux, collections de biologie, consulté le 11 septembre 2026 Fiche espèce Martes foina (Erxleben, 1777), description, diagnose, détermination, biologie et éthologie, rédigée par A. Savouré-Soubelet, UMS 2006 Patrimoine Naturel (AFB/CNRS/MNHN), 2015, Inventaire national du patrimoine naturel, Muséum national d'Histoire naturelle, contenu consulté via le référentiel espèces de l'observatoire FAUNA (observatoire régional de la biodiversité de Nouvelle-Aquitaine), consulté le 11 septembre 2026 Arrêté du 3 août 2023 pris pour l'application de l'article R. 427-6 du code de l'environnement, fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces susceptibles d'occasionner des dégâts (groupe 2), période 2023-2026, Ministère de la Transition écologique, Journal officiel n° 179 du 4 août 2023, consulté le 11 septembre 2026 Arrêté du 29 janvier 2007 fixant les dispositions relatives au piégeage des animaux classés nuisibles en application de l'article L. 427-8 du code de l'environnement, version consolidée (arrêtés du 18 septembre 2009, 29 juin 2011, 22 août 2011, 13 décembre 2011, 28 juin 2016 et 5 mars 2019), Ministère chargé de la chasse, consulté le 11 septembre 2026 Convention relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l'Europe (convention de Berne), annexe III, espèces de faune protégées dont l'exploitation est réglementée, Conseil de l'Europe, statut relayé par le référentiel espèces de l'observatoire FAUNA, consulté le 11 septembre 2026 Liste rouge des espèces menacées en France, chapitre Mammifères de France métropolitaine, statut Préoccupation mineure (LC), UICN Comité français, Muséum national d'Histoire naturelle, Office français de la biodiversité, Société française pour l'étude et la protection des mammifères, statut relayé par le référentiel espèces de l'observatoire FAUNA, consulté le 11 septembre 2026 GBIF Occurrence Search, filtre country=FR, taxonKey=5218878, Global Biodiversity Information Facility, consulté le 11 septembre 2026

Traiter, méthode par méthode

1 pages

Aller plus loin sur cette espèce

4 pages

À lire ensuite

Guides
Décrire mon problème · demande gratuite