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Chenilles processionnaires · Repères pour reconnaître
Fiche d'identification

Chenille processionnaire du chêne

Thaumetopoea processionea

La chenille processionnaire du chêne (Thaumetopoea processionea) est un papillon nocturne dont les chenilles grégaires colonisent les chênes à feuilles caduques, où elles tissent des nids soyeux plaqués sur le tronc et les grosses branches. Elle est présente surtout dans le nord-est, la région parisienne et le nord-ouest de la France, avec une activité urticante documentée de mai à juillet. Ses soies détachables provoquent des réactions cutanées, oculaires et parfois respiratoires, y compris sans contact direct avec la chenille.

Pic : mai à juillet Lutte mécanique, retrait des nids
Chenille processionnaire du chêne
Les repères biologiques · 11 septembre 2026
Taille adulte
jusqu'à 50 mm
Couleur
Tête noire ou brun noir, corps foncé à flanc brun clair, longs poils gris argentés, plaques rouge brun sur le dessus du corps, lignes oranges.
Ponte
30 à 300 œufs par ponte
Longévité
1 à 2 jours
Activité
Espèce nocturne et grégaire. Les chenilles vivent en colonies constituées des individus issus d'une même ponte. Le jour elles séjournent dans des nids soyeux dont la taille grossit
Ce qu'il faut retenir

Contrairement à sa cousine du pin, elle ne descend jamais au sol : elle hiverne au stade oeuf et se nymphose directement sur l'arbre, dans un cocon tissé sur le tronc.

Reconnaître une infestation

Classé par gravité
Signe déterminant
Signes d'une infestation de chenille processionnaire du chêne : ce qui se voit avant l'insecte
Un nid en forme de plaque sur le tronc, des chenilles en procession et un feuillage clairsemé au printemps signalent une infestation de Thaumetopoea processionea.
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Les risques réels

Le risque sanitaire est documenté et réel, mais rarement grave. Les soies urticantes, qui apparaissent à partir du troisième stade larvaire, libèrent une toxine, la thaumétopoéine, responsable de réactions cutanées (rougeurs, démangeaisons, urticaire), oculaires (conjonctivite, larmoiement) et parfois respiratoires. Sur 1 274 cas d'exposition symptomatique enregistrés par les centres antipoison entre 2012 et juillet 2019, 345 (27,1 %) concernaient la processionnaire du chêne ; la gravité était faible dans 96,3 % des cas documentés individuellement et forte dans seulement 0,2 % d'entre eux.

Un point mérite d'être souligné : plus d'une exposition sur deux survient sans contact direct avec la chenille, par des poils déposés sur une terrasse, du linge séché dehors ou un objet manipulé. Le risque persiste après le départ des chenilles, car les nids même vides restent urticants, parfois pendant plusieurs années. Côté arbre, une défoliation ponctuelle ne compromet pas un chêne vigoureux ; ce sont les défoliations répétées sur plusieurs années qui l'affaiblissent.

Avant d'appeler quelqu'un

Ce qui dépend de vous

Ce qui est utile

  • Observer le tronc et les grosses branches à distance pour repérer un nid en forme de plaque ou de sac.
  • Noter la période : les chenilles ne deviennent urticantes qu'à partir du troisième stade larvaire, fin mai.
  • Identifier l'essence de l'arbre, puisque seuls les chênes à feuilles caduques sont concernés par cette espèce.
  • Signaler l'observation sur la plateforme nationale ou l'application mobile dédiée.
  • Prévenir les personnes qui fréquentent le lieu, enfants et promeneurs, sans s'approcher de l'arbre.

Ce qui aggrave

  • Toucher un nid, même vide, parce qu'il concentre des soies urticantes actives parfois pendant plusieurs années.
  • Retirer un nid soi-même sans combinaison, masque, gants et lunettes, parce que la manipulation libère massivement les poils dans l'air.
  • Asperger un nid au jet d'eau ou tenter de le brûler en place, parce que la soie protège efficacement le nid de l'eau et du feu et disperse les soies au lieu de les neutraliser.
  • Se frotter les yeux ou frotter une zone de peau touchée, parce que cela casse les poils et aggrave la pénétration du venin.
  • Faire sécher du linge sous un arbre infesté ou laisser jouer des enfants à proximité, parce que les soies aéroportées se déposent sur les surfaces et les tissus.

Ce que fait un professionnel

Et quand c'est le seul recours

Un professionnel intervient dans un ordre précis : repérage des nids et du stade larvaire, puis choix de la méthode selon la saison. Avant fin mai, un traitement microbiologique pulvérisé sur le feuillage cible les jeunes chenilles encore peu mobiles. Passé ce stade, le retrait mécanique des nids devient la méthode de référence, par pulvérisation d'eau savonneuse, décrochage du nid humide, puis destruction par trempage ou incinération, toujours en combinaison, masque, gants et lunettes. Le professionnel est le seul recours dès que l'arbre est de grande taille, que les nids sont hors de portée, ou que l'arrêté préfectoral du département impose des modalités de lutte spécifiques : la réglementation confie au préfet, et non à une règle nationale uniforme, la détermination des mesures applicables localement.

En détail

Chenilles processionnaires

Identification et morphologie

La chenille processionnaire du chêne, Thaumetopoea processionea, appartient à la famille des Notodontidae. En fin de développement, elle mesure jusqu'à 50 mm selon le Département de la santé des forêts et l'Agence régionale de santé Centre-Val de Loire, tandis que l'Anses avance pour sa part une longueur maximale de 4 cm : les deux valeurs sont publiées sans arbitrage entre elles. Elle se reconnaît à sa tête noire ou brun noir, son corps foncé au flanc brun clair, ses longs poils gris argentés, des plaques rouge brun sur le dessus du corps et des lignes oranges. Le papillon adulte, discret, est un petit lépidoptère nocturne de 30 mm d'envergure qui ne vit qu'un à deux jours ; le mâle porte des antennes en forme de plumeau qui captent le bouquet phéromonal émis par la femelle.

Cycle de vie et reproduction

L'espèce ne produit qu'une génération par an et passe l'hiver uniquement au stade oeuf, une particularité qui la distingue nettement de la processionnaire du pin, dont l'hiver se passe au stade chenille. La femelle dépose en été, de mi-juillet à mi-août, une ponte unique de 30 à 300 oeufs, le plus souvent de l'ordre d'une centaine, regroupés en une plaque grise appelée ooplaque, sur un fin rameau en haut du houppier, de préférence exposé au sud. L'éclosion a lieu au printemps, vers la mi-avril, quelques jours avant le débourrement des chênes ; plus l'hiver a compté de jours de gel, plus l'éclosion est précoce.

La vie larvaire dure de 2 à 3 mois et comprend, selon le livret de l'INRAE et la fiche Agiir, six stades larvaires (L1 à L6), un décompte que l'ARS Centre-Val de Loire ramène pour sa part à cinq. Les chenilles vivent en colonies issues d'une même ponte et se déplacent en procession entre leur nid et les rameaux à consommer ; le Département de la santé des forêts décrit une activité nocturne, quand un document de l'INRAE précise qu'elles se nourrissent aussi bien de jour que de nuit. À partir de début juillet, les chenilles de stade L6 se transforment en chrysalides dans des cocons individuels tissés sur le tronc ou les grosses branches, sans quitter l'arbre. C'est un point qui la distingue radicalement de la processionnaire du pin, dont les chenilles descendent au sol en procession pour s'enfouir et se nymphoser sous terre. Les papillons émergent une quarantaine de jours plus tard, en juillet-août, et se reproduisent dès la nuit de leur émergence, vu leur espérance de vie très courte.

Où et quand la rencontrer en France

La chenille processionnaire du chêne colonise les chênes à feuilles caduques, principalement le chêne pédonculé et le chêne sessile, dans les houppiers desquels elle se nourrit. Elle est présente en Europe de l'Ouest et, en France, essentiellement dans le nord-est, la région parisienne et le nord-ouest, avec une extension progressive vers l'ouest ; elle peut aussi être observée dans certaines régions du sud. La base GBIF recense 3 491 occurrences géolocalisées en France, un chiffre qui reflète l'effort d'observation naturaliste plus que la densité réelle de population.

Les gradations de population s'étalent sur 3 à 5 ans jusqu'à une phase de culmination, suivie d'une chute brutale liée à l'intervention des ennemis naturels tels que les oiseaux, les chauves-souris, les calosomes ou les parasitoïdes. Un équilibre s'installe ensuite pendant de longues années. Les expositions humaines symptomatiques sont concentrées d'avril à juillet, avec un pic en juin ; les nids restent toutefois urticants toute l'année, y compris en hiver, car les soies persistent dans les reliquats de nids de nymphose accrochés au tronc.

Signes d'infestation

  • Nid soyeux en plaque ou en sac, plaqué sur le tronc ou sous les grosses branches : c'est le signe le plus caractéristique, à ne pas confondre avec la bourse blanche du pin fixée aux extrémités des rameaux.
  • Chenilles en procession sur le tronc, entre le nid et les rameaux à consommer.
  • Amas de soies et de chenilles regroupées à partir des stades L4 à L6, quand la densité urticante est la plus forte à hauteur d'homme.
  • Défeuillaison partielle du houppier, d'avril à début juillet, parfois quasi totale en peuplement ouvert et en année de gradation.
  • Exuvies persistantes sur les troncs après la nymphose, et plaques d'oeufs grises sur les rameaux hauts du houppier dès la fin de l'été.

Ce que dit la réglementation française

Depuis le décret n° 2022-686 du 25 avril 2022, la chenille processionnaire du chêne et la chenille processionnaire du pin figurent sur la liste des espèces dont la prolifération est nuisible à la santé humaine, au titre du code de la santé publique. Ce texte ne crée pas d'obligation nationale uniforme de destruction : il confie au préfet de département, dès que la présence de l'une des deux espèces est constatée ou susceptible de l'être, la détermination par arrêté des mesures de prévention et de lutte applicables localement. FREDON France a été désignée pour contribuer à ces mesures et anime un centre national de référence, l'Observatoire des espèces à enjeux pour la santé humaine. Les observations peuvent être signalées sur la plateforme nationale dédiée.

Méthodes de traitement professionnelles

Chaque méthode cible un stade précis du cycle. En mai, quand les chenilles sont encore aux stades L1 à L4, un traitement microbiologique pulvérisé sur le feuillage agit sur les jeunes colonies, sous réserve de conditions climatiques favorables (vent faible, absence de pluie) et d'un effet limité à une dizaine de jours. Le retrait mécanique des nids, par pulvérisation d'eau savonneuse puis décrochage, reste la technique de référence mais n'est pas adaptée aux grands arbres ni aux grandes surfaces. Le piégeage à phéromone des papillons mâles, posé à partir de début juillet, sert surtout d'outil de surveillance de la population plutôt que de méthode de lutte à grande échelle. La pose de nichoirs à mésanges et à chauves-souris, en début d'automne, favorise la prédation naturelle, un effet jugé plausible par l'INRAE mais non encore mesuré précisément. À plus long terme, la gestion sylvicole, par diversification des essences ou abattage prophylactique d'un arbre récurremment infesté, réduit la disponibilité en arbres hôtes. La confusion sexuelle par diffusion de phéromone et les parasitoïdes oophages restent, eux, au stade de la recherche et ne bénéficient d'aucune autorisation de mise sur le marché.

Où on la trouve en France

Espèce présente en Europe de l'Ouest, et notamment dans les régions du nord-est de la France. Elle est essentiellement présente dans le nord-est, la région parisienne et le nord-ouest de la France, et peut être présente dans des régions du sud. Son aire de répartition s'étend vers l'ouest.

Le nombre d'occurrences GBIF mesure l'effort d'observation naturaliste, pas la densité de population.

Ce que dit la réglementation

Espèces inscrites sur la liste des espèces nuisibles à la santé humaine. Le décret n° 2022-686 du 25 avril 2022 ajoute la chenille processionnaire du chêne (Thaumetopoea processionea) et la chenille processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa) à la liste des espèces dont la prolifération est nuisible à la santé humaine, au motif qu'elles produisent des poils urticants qui, par contact direct cutané ou par inhalation, peuvent entraîner des réactions urticariennes ou allergiques chez l'homme. C'est le fondement de toute la police sanitaire applicable à ces deux espèces depuis 2022. Aucune obligation générale de destruction n'en découle directement pour un particulier : le décret confie les modalités aux préfets.

Base légale. Le dispositif est pris pour l'application de l'article 57 de la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé. Il s'articule autour des articles L. 1338-1 à L. 1338-5 et D. 1338-1 à R. 1338-10 du code de la santé publique. La lutte contre les chenilles processionnaires relève du code de la santé publique, pas du code de l'environnement ni du code rural.

Rôle du préfet de département. L'article R. 1338-4 du code de la santé publique prévoit que, lorsque la présence d'au moins une des deux espèces de chenilles est constatée ou susceptible d'être constatée dans un département, le préfet de département détermine par arrêté les modalités d'application des mesures de nature à prévenir l'apparition de ces espèces ou à lutter contre leur prolifération. Les obligations concrètes qui pèsent sur un propriétaire dépendent donc de l'arrêté préfectoral de son département, et non d'une règle nationale uniforme. Exemple cité par l'ARS : l'arrêté préfectoral du Loir-et-Cher du 18 décembre 2024 visant à limiter l'exposition des populations aux soies urticantes.

Organisme national désigné. L'arrêté du 25 avril 2022 modifiant l'arrêté du 2 juin 2017 étend la désignation de FREDON France pour contribuer aux mesures nationales de prévention et de lutte relatives à certaines espèces végétales et animales dont la prolifération constitue une menace pour la santé humaine. Il étend ses actions à l'animation et au fonctionnement d'un centre national de référence pour les chenilles processionnaires du chêne et du pin, nommé Observatoire des espèces à enjeux pour la santé humaine. C'est l'organisme de référence à citer quand un particulier cherche un interlocuteur institutionnel.

Statut des produits de traitement. Des produits insecticides à base d'extraits de Bacillus thuringiensis subsp. kurstaki (Btk) ou de spinosad existent pour lutter contre les chenilles processionnaires. Ils sont autorisés en France uniquement en tant que produits phytopharmaceutiques, c'est-à-dire pour protéger les végétaux. Pour qu'ils puissent être utilisés à des fins de protection de la santé humaine ou animale, il faudrait qu'ils bénéficient d'une autorisation de mise sur le marché en tant que produit biocide. Distinction juridique importante : un traitement Btk est un acte de protection de l'arbre, pas un acte de désinsectisation sanitaire au sens biocide.

Interdiction de la pulvérisation aérienne. L'usage du Btk est soumis à la réglementation en cours et bénéficie d'une autorisation de mise sur le marché en tant que produit phytosanitaire. La pulvérisation par voie aérienne est interdite. Des études sur l'application ciblée par drone sont en cours et ce mode d'application est lui aussi soumis à une réglementation spécifique. Un prestataire qui proposerait un traitement par hélicoptère serait hors cadre.

Signalement. Les observations peuvent être signalées sur la plateforme nationale signalement-chenilles-processionnaires.atlasante.fr ou via l'application mobile Signalement chenilles. L'INRAE, unité de zoologie forestière (URZF) d'Orléans, suit par ailleurs le front de colonisation de la processionnaire du pin. Le signalement alimente la connaissance publique de la répartition. Il n'ouvre aucun droit ni aucune obligation.

Sources. GBIF Backbone Taxonomy, fiche Thaumetopoea processionea, Global Biodiversity Information Facility, consulté le 11 septembre 2026 Fiche Forêts, Processionnaire du chêne, Thaumetopoea processionea, biologie, symptômes et diagnostic, dégâts, Département de la santé des forêts (DSF), ministère chargé de l'agriculture, publiée sur le portail Ephytia de l'INRAE, consulté le 11 septembre 2026 Chenilles processionnaires : gare aux poils urticants, article d'information et volet réglementaire, publié le 3 juin 2026, Agence régionale de santé Centre-Val de Loire, ministère chargé de la Santé, consulté le 11 septembre 2026 Chenilles processionnaires : gare aux poils urticants, article d'information, Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES), mis à jour le 15 mai 2025, consulté le 11 septembre 2026 La processionnaire du chêne, mieux la connaître pour mieux s'en protéger, livret à destination du grand public, auteurs A.-S. Brinquin, C. Bailly, J.-C. Martin, H. Schmuck, INRAE, centres Provence-Alpes-Côte d'Azur et Grand-Est, consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du chêne, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs E. Pal (INRA), consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du chêne, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs E. Pal (INRA), consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du chêne, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs E. Pal (INRA), consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du chêne, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs J.-C. Martin (INRA) et E. Pal (INRA), consulté le 11 septembre 2026 Vigil'Anses n° 9, dossier Toxicovigilance, Chenilles processionnaires : des expositions symptomatiques enregistrées par les Centres antipoison entre le 1er janvier 2012 et le 31 juillet 2019, ANSES, réseau des Centres antipoison, base SICAP, novembre 2019, consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du chêne, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs J.-C. Martin (INRA) et E. Pal (INRA), consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du chêne, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs J.-C. Martin (INRA) et E. Pal (INRA), consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 La processionnaire du pin, page de l'Unité expérimentale entomologie et forêt méditerranéenne (UEFM), rédaction A.-S. Brinquin, INRAE, centre Provence-Alpes-Côte d'Azur, consulté le 11 septembre 2026 Décret n° 2022-686 du 25 avril 2022 relatif à la lutte contre la chenille processionnaire du chêne et la chenille processionnaire du pin, Journal officiel électronique authentifié n° 0098 du 27 avril 2022, consulté le 11 septembre 2026 Article 57 de la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé, créant le chapitre du code de la santé publique sur la lutte contre les espèces végétales et animales nuisibles à la santé humaine, Journal officiel de la République française, consulté le 11 septembre 2026 Arrêté du 25 avril 2022 modifiant l'arrêté du 2 juin 2017 portant désignation des organismes contribuant à des mesures nationales de prévention et de lutte relatives à certaines espèces végétales et animales dont la prolifération constitue une menace pour la santé humaine, notice publiée avec l'arrêté, Journal officiel de la République française, notice reproduite par le service de veille juridique affaires-publiques.org, consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 GBIF Occurrence Search, filtre country=FR, taxonKey=1824113, Global Biodiversity Information Facility, consulté le 11 septembre 2026

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