Aller au contenu
Le Guide des nuisiblesReconnaître, comprendre, agir
Chenilles processionnaires · Repères pour reconnaître
Fiche d'identification

Chenille processionnaire du pin

Thaumetopoea pityocampa

Une bourse de soie blanche accrochée en hauteur dans un pin ou un cèdre, et une file de chenilles brunes traversant la pelouse en hiver ou au printemps : c'est la chenille processionnaire du pin, présente sur une grande partie du territoire français. Ses poils urticants provoquent des réactions cutanées, oculaires et parfois respiratoires chez l'homme comme chez les animaux domestiques, en particulier les chiens. Elle est classée espèce nuisible à la santé humaine depuis 2022.

Pic : janvier à mars Lutte mécanique, échenillage
Chenille processionnaire du pin
Les repères biologiques · 11 septembre 2026
Taille adulte
3 à 50 mm
Couleur
Chenille : tête foncée, poils bruns ou orangés, corps foncé avec des taches rougeâtres sur le dessus et des lignes noires ; roussâtre au dernier stade avec des soies latérales blanches. Papillon : gris, thorax assez velu, antennes pectinées.
Incubation
32 à 38 jours
Ponte
100 à 300 œufs par ponte
Longévité
1 à 2 jours
Activité
Chenilles grégaires se déplaçant en procession. Elles se nourrissent la nuit des aiguilles de leur arbre hôte. En automne elles tissent, sur la partie la plus ensoleillée de l'arbr
Ce qu'il faut retenir

Bioindicateur officiel du réchauffement climatique retenu depuis 2006 par l'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique et cité par le GIEC en 2007, la processionnaire du pin gagne du terrain en France au rythme mesuré de 5,6 kilomètres par an.

Reconnaître une infestation

Classé par gravité
Signe déterminant
Signes d'une infestation de chenille processionnaire du pin : ce qui se voit avant l'insecte
Le nid de soie blanche en hiver, la procession de chenilles au sol au printemps et les aiguilles brunies en automne trahissent l'infestation avant même de voir l'insecte.
Mise en relation

Parlez-nous de ce qui se passe chez vous.

Décrivez votre problème et laissez un moyen de vous joindre. STRATINET reçoit votre demande pour vous recontacter. C’est gratuit et sans engagement.

1. La situation2. Vous joindre
Que se passe-t-il chez vous ?
Comment vous joindre ?

Les risques réels

Le risque documenté est réel mais rarement grave. Entre le 1er janvier 2012 et le 31 juillet 2019, les Centres antipoison français ont enregistré 1 274 cas d'exposition symptomatique aux chenilles processionnaires, dont 753 cas (59,1 %) liés à la processionnaire du pin. Sur les cas documentés individuellement, la gravité était faible dans 96,3 % des cas, moyenne dans 3,5 % et forte dans seulement 0,2 % des cas, soit 2 cas sur la période étudiée.

  • Exposition cutanée dans 92,7 % des cas : rougeurs, démangeaisons, urticaire, parfois petites cloques.
  • Exposition oculaire dans 6,9 % des cas : conjonctivite, larmoiement, douleur, plus rarement kératite, glaucome ou cataracte si les soies ne sont pas retirées à temps.
  • Exposition orale dans 6,3 % des cas et respiratoire dans 3,8 % : œdème buccal, toux, gêne respiratoire.
  • Dans 51,5 % des cas, la personne exposée n'avait eu aucun contact direct avec une chenille : les poils urticants voyagent dans l'air et se déposent sur le linge, les objets ou le pelage des animaux.

Chez les animaux domestiques, les cas déclarés concernent à 92 % le chien, exposé par léchage ou prise en gueule, avec un risque de nécrose de la langue en l'absence de prise en charge rapide. Un nid, même vide, conserve des soies urticantes actives plusieurs années : le danger ne disparaît pas avec le départ des chenilles.

Avant d'appeler quelqu'un

Ce qui dépend de vous

Ce qui est utile

  • Observer le nid et les chenilles à bonne distance, sans s'approcher ni les toucher.
  • Identifier l'arbre porteur : un pin ou un cèdre pour cette espèce, jamais un chêne.
  • Repérer la période : un nid en bourse de soie blanche en automne-hiver, une procession au sol de janvier à mars selon le climat local.
  • Éloigner immédiatement les enfants et les animaux domestiques du secteur concerné.
  • Signaler l'observation sur la plateforme nationale de signalement des chenilles processionnaires.
  • Évaluer l'étendue de l'infestation (nombre de nids, hauteur, accessibilité) avant de contacter un professionnel.

Ce qui aggrave

  • Ne jamais toucher ou décrocher un nid soi-même, y compris un nid vide, parce que les soies urticantes qu'il contient restent actives plusieurs années.
  • Ne pas arroser ou brûler un nid en place, parce que la soie qui le protège résiste à l'eau comme au feu et que la manipulation disperse les poils dans l'air.
  • Ne pas faire sécher le linge sous ou près d'un arbre porteur de nid, parce que les poils aéroportés s'y déposent et provoquent les mêmes réactions qu'un contact direct.
  • Ne pas laisser les enfants s'approcher ou mettre à la bouche un objet exposé, parce que l'exposition orale peut provoquer un œdème buccal, plus sévère chez le jeune enfant.
  • Ne pas frotter une zone de peau touchée, parce que le frottement casse des poils invisibles encore présents et aggrave la réaction.
  • Ne pas partir du principe qu'il faut avoir vu une chenille pour être concerné, parce que dans la moitié des cas déclarés l'exposition s'est produite sans aucun contact direct.

Ce que fait un professionnel

Et quand c'est le seul recours

Un professionnel certifié combine plusieurs techniques, chacune ciblée sur un stade précis du cycle plutôt qu'appliquée seule. L'échenillage mécanique consiste à prélever pontes et nids au sécateur ou à l'échenilloir, en combinaison, gants, lunettes et masque, puis à détruire les nids par incinération ou par trempage 24 heures dans un bac d'eau additionnée d'un mouillant, la soie protégeant efficacement le nid de l'eau comme du feu. Le traitement bactérien pulvérise sur le feuillage une préparation active une fois ingérée par les chenilles aux stades L1 à L4, principalement de septembre à décembre, à distance réglementaire de tout point d'eau, la pulvérisation aérienne étant interdite. Le piégeage à phéromone de synthèse cible les papillons mâles en été, et l'écopiège de tronc intercepte les chenilles au moment de la procession de nymphose, avant leur enfouissement dans le sol. La pose de nichoirs à mésanges et à chauves-souris complète ces méthodes en favorisant les prédateurs naturels. Le recours à un professionnel s'impose dès qu'un nid est en hauteur ou hors de portée d'un équipement de protection complet, et les modalités concrètes de lutte varient selon l'arrêté pris par le préfet de chaque département en application de l'article R. 1338-4 du code de la santé publique.

En détail

Chenilles processionnaires

Identification et morphologie

La chenille processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa) mesure de 3 à environ 50 mm selon son stade : à peine 3 mm et jaune vert à l'éclosion, elle atteint près de 5 cm au dernier stade larvaire, alors roussâtre avec des soies latérales blanches bien visibles. Sa tête est foncée, ses poils bruns ou orangés, et son corps porte des taches rougeâtres sur le dessus et des lignes noires. Elle passe par 5 stades larvaires avant de s'enfouir dans le sol.

Le papillon adulte, actif seulement 1 à 2 jours, est gris, au thorax assez velu, avec une envergure de 30 à 50 mm et des antennes pectinées. Le dimorphisme sexuel est marqué : les femelles, à l'abdomen imposant, sont plus grandes que les mâles. Un détail propre à l'espèce : le papillon porte sur la tête une crête sclérifiée appelée canthus, qui lui sert à remonter à la surface du sol après la nymphose ; il ne possède ni trompe ni système digestif fonctionnel et ne se nourrit donc jamais à l'état adulte.

Cycle de vie et reproduction

La femelle pond en moyenne 200 œufs (de 100 à 300 selon les pontes), disposés en manchon de 4 à 5 cm autour de deux aiguilles de pin, recouvert d'écailles protectrices. L'éclosion intervient entre 32 et 38 jours après la ponte. Les jeunes chenilles, grégaires, s'abritent d'abord dans des pré-nids soyeux successifs avant de tisser, à l'automne, le nid d'hiver définitif sur la partie la plus ensoleillée de l'arbre, généralement en hauteur, qui accumule la chaleur nécessaire à leur développement pendant l'hiver, période où elles sortent la nuit pour se nourrir des aiguilles.

Entre janvier et mars selon le climat, les chenilles du dernier stade quittent l'arbre en procession de nymphose, une file organisée, pour s'enfouir dans le sol entre 5 et 20 cm de profondeur. La chrysalide entre alors en diapause, une pause de développement qui peut durer jusqu'à cinq ans dans les conditions les plus défavorables, avec un taux de diapause prolongée proche de zéro en zone méditerranéenne et pouvant approcher 100 % dans les montagnes corses. Le cycle complet compte généralement une génération par an.

Où et quand la rencontrer en France

Originaire du pourtour méditerranéen, l'espèce colonise aujourd'hui une large partie du territoire, de la Bretagne au sud du Jura et jusqu'au sud de Paris, sur toutes les essences de pins, les cèdres (dont le cèdre de l'Atlas), et parfois le Douglas, le cyprès de Lambert, le sapin ou le mélèze. Son front de colonisation progresse en moyenne de 5,6 km par an vers le nord et l'ouest depuis les années 1960, sous l'effet du réchauffement climatique et de la plantation ornementale de grands pins déjà colonisés. Elle est d'ailleurs retenue depuis 2006 comme bioindicateur officiel du changement climatique par l'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique, et citée par le GIEC dans son rapport de 2007.

Le risque d'urtication suit un calendrier marqué : les Centres antipoison enregistrent en moyenne 30 dossiers d'exposition au mois de mars, avec 85 % des cas concentrés entre janvier et avril. L'ANSES situe la période de rencontre la plus fréquente entre janvier et mai, avec des observations possibles dès octobre dans les régions océaniques. Un nid d'été ou une ponte estivale restent toutefois urticants même en dehors de ces mois.

Signes d'infestation

  • Le nid d'hiver en bourse de soie blanche dense, dans la partie ensoleillée de l'arbre : le signe le plus caractéristique, visible même à distance.
  • La procession au sol, file indienne de chenilles quittant l'arbre en hiver ou au printemps pour s'enfouir : le moment le plus critique pour l'exposition humaine et animale.
  • Des groupes d'aiguilles à l'aspect frisé, brun paille, dès l'automne : signe précoce d'une consommation partielle par les jeunes chenilles.
  • Des pré-nids soyeux abandonnés le long des rameaux, avant l'apparition du nid d'hiver définitif.
  • Une défoliation pouvant devenir totale en hiver, qui affaiblit l'arbre sans le tuer directement mais le rend plus sensible aux ravageurs de faiblesse.
  • En été, un manchon de ponte de 4 à 5 cm autour de deux aiguilles : le signe le plus précoce du cycle, avant toute chenille urticante.

Ce que dit la réglementation française

Depuis le décret n° 2022-686 du 25 avril 2022, la chenille processionnaire du pin figure sur la liste des espèces dont la prolifération est nuisible à la santé humaine, au même titre que la processionnaire du chêne, en raison des poils urticants qu'elle libère. Ce texte s'inscrit dans les articles L. 1338-1 à L. 1338-5 et D. 1338-1 à R. 1338-10 du code de la santé publique. Il ne crée aucune obligation nationale uniforme de destruction pour un particulier : c'est le préfet de département qui détermine par arrêté les modalités de prévention et de lutte applicables localement, en vertu de l'article R. 1338-4. FREDON France anime, à l'échelle nationale, l'Observatoire des espèces à enjeux pour la santé humaine, organisme de référence pour ces deux chenilles. Les observations peuvent être signalées sur la plateforme nationale dédiée ou via l'application mobile prévue à cet effet.

Méthodes de traitement professionnelles

L'INRAE recommande de combiner plusieurs méthodes plutôt que d'en appliquer une seule, chacune ciblant un stade précis du cycle : l'échenillage mécanique des pontes et des nids, le traitement bactérien du feuillage sur les chenilles aux premiers stades, le piégeage à phéromone des papillons en été, l'écopiégeage des chenilles au moment de la descente vers le sol, et la pose de nichoirs à mésanges et à chauves-souris, prédateurs naturels des chenilles et des papillons. La pulvérisation aérienne est interdite, et les produits utilisés sont autorisés en France comme produits phytopharmaceutiques pour protéger les arbres, non comme produits biocides pour la santé humaine ou animale. À l'échelle du paysage, diversifier les essences plantées et retirer les arbres infestés de manière récurrente limite la réapparition du ravageur.

Où on la trouve en France

Espèce originaire du pourtour méditerranéen. Présente aujourd'hui sur une très large partie du territoire français, essentiellement dans le Sud, le centre et l'Ouest. Elle est présente de la Bretagne jusqu'au sud du Jura et s'étend vers le nord jusqu'au sud de Paris. Son aire de distribution s'étend depuis les années 1960 vers le nord et l'ouest.

Le nombre d'occurrences GBIF mesure l'effort d'observation naturaliste, pas la densité de population.

Ce que dit la réglementation

Espèces inscrites sur la liste des espèces nuisibles à la santé humaine. Le décret n° 2022-686 du 25 avril 2022 ajoute la chenille processionnaire du chêne (Thaumetopoea processionea) et la chenille processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa) à la liste des espèces dont la prolifération est nuisible à la santé humaine, au motif qu'elles produisent des poils urticants qui, par contact direct cutané ou par inhalation, peuvent entraîner des réactions urticariennes ou allergiques chez l'homme. C'est le fondement de toute la police sanitaire applicable à ces deux espèces depuis 2022. Aucune obligation générale de destruction n'en découle directement pour un particulier : le décret confie les modalités aux préfets.

Base légale. Le dispositif est pris pour l'application de l'article 57 de la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé. Il s'articule autour des articles L. 1338-1 à L. 1338-5 et D. 1338-1 à R. 1338-10 du code de la santé publique. La lutte contre les chenilles processionnaires relève du code de la santé publique, pas du code de l'environnement ni du code rural.

Rôle du préfet de département. L'article R. 1338-4 du code de la santé publique prévoit que, lorsque la présence d'au moins une des deux espèces de chenilles est constatée ou susceptible d'être constatée dans un département, le préfet de département détermine par arrêté les modalités d'application des mesures de nature à prévenir l'apparition de ces espèces ou à lutter contre leur prolifération. Les obligations concrètes qui pèsent sur un propriétaire dépendent donc de l'arrêté préfectoral de son département, et non d'une règle nationale uniforme. Exemple cité par l'ARS : l'arrêté préfectoral du Loir-et-Cher du 18 décembre 2024 visant à limiter l'exposition des populations aux soies urticantes.

Organisme national désigné. L'arrêté du 25 avril 2022 modifiant l'arrêté du 2 juin 2017 étend la désignation de FREDON France pour contribuer aux mesures nationales de prévention et de lutte relatives à certaines espèces végétales et animales dont la prolifération constitue une menace pour la santé humaine. Il étend ses actions à l'animation et au fonctionnement d'un centre national de référence pour les chenilles processionnaires du chêne et du pin, nommé Observatoire des espèces à enjeux pour la santé humaine. C'est l'organisme de référence à citer quand un particulier cherche un interlocuteur institutionnel.

Statut des produits de traitement. Des produits insecticides à base d'extraits de Bacillus thuringiensis subsp. kurstaki (Btk) ou de spinosad existent pour lutter contre les chenilles processionnaires. Ils sont autorisés en France uniquement en tant que produits phytopharmaceutiques, c'est-à-dire pour protéger les végétaux. Pour qu'ils puissent être utilisés à des fins de protection de la santé humaine ou animale, il faudrait qu'ils bénéficient d'une autorisation de mise sur le marché en tant que produit biocide. Distinction juridique importante : un traitement Btk est un acte de protection de l'arbre, pas un acte de désinsectisation sanitaire au sens biocide.

Interdiction de la pulvérisation aérienne. L'usage du Btk est soumis à la réglementation en cours et bénéficie d'une autorisation de mise sur le marché en tant que produit phytosanitaire. La pulvérisation par voie aérienne est interdite. Des études sur l'application ciblée par drone sont en cours et ce mode d'application est lui aussi soumis à une réglementation spécifique. Un prestataire qui proposerait un traitement par hélicoptère serait hors cadre.

Signalement. Les observations peuvent être signalées sur la plateforme nationale signalement-chenilles-processionnaires.atlasante.fr ou via l'application mobile Signalement chenilles. L'INRAE, unité de zoologie forestière (URZF) d'Orléans, suit par ailleurs le front de colonisation de la processionnaire du pin. Le signalement alimente la connaissance publique de la répartition. Il n'ouvre aucun droit ni aucune obligation.

Sources. GBIF Backbone Taxonomy, fiche Thaumetopoea pityocampa, Global Biodiversity Information Facility, consulté le 11 septembre 2026 Fiche Forêts, Processionnaire du pin, Thaumetopoea pityocampa, biologie, symptômes et diagnostic, dégâts, Département de la santé des forêts (DSF), ministère chargé de l'agriculture, publiée sur le portail Ephytia de l'INRAE, consulté le 11 septembre 2026 Chenilles processionnaires : gare aux poils urticants, article d'information et volet réglementaire, publié le 3 juin 2026, Agence régionale de santé Centre-Val de Loire, ministère chargé de la Santé, consulté le 11 septembre 2026 Chenilles processionnaires : gare aux poils urticants, article d'information, Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES), mis à jour le 15 mai 2025, consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 Vigil'Anses n° 9, dossier Toxicovigilance, Chenilles processionnaires : des expositions symptomatiques enregistrées par les Centres antipoison entre le 1er janvier 2012 et le 31 juillet 2019, ANSES, réseau des Centres antipoison, base SICAP, novembre 2019, consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 La processionnaire du pin, page de l'Unité expérimentale entomologie et forêt méditerranéenne (UEFM), rédaction A.-S. Brinquin, INRAE, centre Provence-Alpes-Côte d'Azur, consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 Fiche Forêts, Processionnaire du chêne, Thaumetopoea processionea, biologie, symptômes et diagnostic, dégâts, Département de la santé des forêts (DSF), ministère chargé de l'agriculture, publiée sur le portail Ephytia de l'INRAE, consulté le 11 septembre 2026 Décret n° 2022-686 du 25 avril 2022 relatif à la lutte contre la chenille processionnaire du chêne et la chenille processionnaire du pin, Journal officiel électronique authentifié n° 0098 du 27 avril 2022, consulté le 11 septembre 2026 Article 57 de la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé, créant le chapitre du code de la santé publique sur la lutte contre les espèces végétales et animales nuisibles à la santé humaine, Journal officiel de la République française, consulté le 11 septembre 2026 Arrêté du 25 avril 2022 modifiant l'arrêté du 2 juin 2017 portant désignation des organismes contribuant à des mesures nationales de prévention et de lutte relatives à certaines espèces végétales et animales dont la prolifération constitue une menace pour la santé humaine, notice publiée avec l'arrêté, Journal officiel de la République française, notice reproduite par le service de veille juridique affaires-publiques.org, consulté le 11 septembre 2026 La processionnaire du chêne, mieux la connaître pour mieux s'en protéger, livret à destination du grand public, auteurs A.-S. Brinquin, C. Bailly, J.-C. Martin, H. Schmuck, INRAE, centres Provence-Alpes-Côte d'Azur et Grand-Est, consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 Agiir, fiche ravageur Processionnaire du pin, INRAE, Ephytia, portail d'information de l'INRAE, auteurs A.-S. Brinquin (INRAE), consulté le 11 septembre 2026 GBIF Occurrence Search, filtre country=FR, taxonKey=1824131, Global Biodiversity Information Facility, consulté le 11 septembre 2026 Chenilles processionnaires : envenimations enregistrées par les Centres antipoison entre le 1er janvier 2012 et le 31 mars 2025 en France hexagonale, ANSES, réseau des Centres antipoison, base SICAP, consulté le 11 septembre 2026

Traiter, méthode par méthode

1 pages

Aller plus loin sur cette espèce

5 pages

À lire ensuite

Guides
Décrire mon problème · demande gratuite